Avenir des conservateurs : qui a tort, qui a raison ?

Pourquoi les conservateurs sont légitimes à la tête des musées.

Tel est le titre du point de vue défendu par Eric Blanchergorge, dans l’article d’Hélène Girard paru dans la Gazette des communes.

Et cela en réponse à l’article présentant la publication « Les conservateurs de musées. Atouts et faiblesses d’une profession » (La Documentation française), qui analyse une forme de fragilisation du corps des conservateurs du patrimoine.

Voici le début de l’article.

Président de l’Association générale des conservateurs de collections publiques de France (AGCCPF), Eric Blanchegorge ne croit pas du tout à une remise en cause de la légitimité de ses pairs à la direction des équipements muséographiques.

Il explique pourquoi et réfute au passage la thèse des deux universitaires, Jean-Michel Tobelem et Frédéric Poulard, qui estiment que la profession connaît une « déstabilisation inédite ».

Les-conservateurs-de-museesLe président de l’association des conservateurs ne partage donc pas le constat exprimé par les différents auteurs de cette publication, qui se veut pourtant nourrie, informée et argumentée.

Cela soulève plusieurs questions :

  • Son point de vue vous paraît-il convainquant ?
  • Est-ce une façon de masquer une réalité, certes contrastée, mais qui n’incite pas toujours à l’optimisme ?
  • Est-ce le meilleur moyen de faire face aux bouleversements actuels et d’anticiper les fortes transformations à venir dans le monde des musées et du patrimoine ?

Un débat sur ce sujet serait semble-t-il le bienvenu.

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