Chaire philanthropie de l'ESSEC

L’ESSEC a annoncé la création d’une chaire consacrée à la philanthropie, confiée à Anne-Claire Pache, qui indique que « l’essentiel de la connaissance en matière de philanthropie est aujourd’hui américaine. Or les enjeux de la philanthropie européenne sont nouveaux et spécifiques. Il est important aujourd’hui de compléter ce riche corpus américain par une recherche académique européenne ».

Les objectifs fixés à cette chaire sont les suivants :

  • Promouvoir et accroître la compréhension du rôle de la philanthropie et de sa pratique, par des individus et des institutions
  • Contribuer à la recherche théorique et appliquée sur la philanthropie et l’investissement social
  • Renforcer la capacité d’analyse, de management et de gouvernance des acteurs du secteur philanthropique
  • Faciliter la mise en place de réseaux de recherche universitaire et de meilleures pratiques en philanthropie

Selon ses promoteurs, cette chaire souhaite « contribuer au renforcement de l’impact des acteurs philanthropiques (philanthropes individuels, fondations, entreprises mécènes) par la production et diffusion de connaissances sur la philanthropie en France et en Europe.

La chaire s’intéressera en particulier aux enjeux de création, de stratégie et de management des initiatives philanthropiques afin de renforcer les compétences entrepreneuriales et managériales des acteurs clés du secteur.

Capitalisant sur les travaux de l’Institut de l’Innovation et de l’Entrepreneuriat Social de l’ESSEC auquel elle est rattachée, la Chaire Philanthropie travaillera en coordination avec les autres institutions académiques de référence sur ces questions en Europe et dans le reste du monde, afin de développer synergies et complémentarités.

Bénéficiant d’un financement initial de la Fondation de France, la chaire a pu voir le jour grâce à une réflexion de l’ESSEC et de trois co-fondateurs individuels – Jérôme Kohler, Jean-Pierre Scotti et Antoine Vaccaro –  rejoints par des partenaires – BNP Paribas Wealth Management et KPMG. »

Au-delà de l’enthousiasme de la découverte de la question de la philanthropie, encore méconnue il y a peu, il apparaît nécessaire en effet de favoriser l’émergence de travaux de recherche consacrés à un domaine qui ne va cesser de se développer.

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